LA FUSÉE CHANEL A PUONGYANG

Devant les tensions actuelles de la Corée du Nord, Karl Lagerfeld a proposé à Donald de donner sa fusée au dictateur Kim Jong-un pour une livraison fin de semaine prochaine. Le président Américain fait demander Wernher von Braun pour avoir un avis sur cette dernière.

Von Braun, actuellement dans son bunker six pieds sous terre, ne fera pas le voyage pour Washington. Alors, en attendant un autre spécialiste ‘es Suppo’ Donald a demandé à Karl, s’il savait pourquoi les Américains envoyaient des femmes dans l’espace ? Non, lui a répondu ce dernier. Pourquoi ? Parce qu’elles sont habituées à parler dans le vide. Harch, harch, harch… « drôleeu »: Eclats de rire des deux leaders ; l’un maître du monde et l’autre mètre de la mode.

C’est la Vicomtesse Fanderectum qui s’est occupée de la demande de Karl, et a organisé cette entrevue secrète. Karl, de son appartement parisien, pensa qu’il pouvait fourguer au président Américain l’emblème de sa dernière création qui encombre sa maison de Monaco : la fusée excitant fortement le prince du Rocher. Il était temps de faire disparaître cet emblème érectile

Le dictateur de la Corée du Nord, qui est fan de Mickey et non de Donald, a parmi ses idoles Karl Lagerfeld, la momie Nova. Par un bel après-midi de printemps, la Rolls Phantom roule sur l’autoroute à huit voies, vide de tout véhicule, vers la capitale de Pyongyang. Une boule de caravane accrochée, pour la circonstance au véhicule, et traîne la fusée du Grand Palais. Le dictateur sera certainement intéressé par une fusée qui se lance, comme les siennes, avec un lance-pierre.

Quant à Karl, il arrive en avion et en passant l’immigration avec la miniature sous le bras, déclara à la douane qu’il venait pour la bombe, pensant que le grand chef de la nation de la Corée du Nord voulait remplacer son ex-femme qui s’était suicidée d’un couteau dans le dos quelques mois plus tôt. Une ex -mannequin devrait plaire au grand leader suprême avait-il pensé.

Kim Jong-un est très heureux de recevoir l’homme en noir. Il lui tint à peu près ce langage : « Je suis très honoré de recevoir le leader suprême de la révolution du moche, et si votre ramage se rapporte à votre plumage, vous êtes le phœnix de vos hôtels (ayant appris que Karl s’occupait aussi d’hôtels).

Les logos ‘Chate Nail’, comme dit le dictateur, pensant qu’il s’agissait du nom du propre chat du grand leader Karllismatique de la révolution mode : Choupette. Mais, celle-ci était restée en France car Karl, bien informé, avait appris que dans ce pays, les chats étaient mangés, et pour le Hamburger, pas question de perdre son héritière sur une erreur de jugement.

Le grand-père du dictateur aurait inventé le hamburger, et cela provoqua une confusion quand Karl parla de sa ville natale. Le grand leader avait sauvé son peuple de la famine en transformant génétiquement des lapins pour les rendre géants avec l’aide du petit-fils du docteur Josef Mengele, compatriote de Karl.

Devant les lapins géants, le dandy poudré resta bouche bée. Il sembla très intéressé par cet animal qualifié par le grand leader de la révolution de ‘palmi pède’ le mieux protégé de la Corée du Nord.

Il est à prévoir que la prochaine collection au Grand Palais sera sur le lapin géant de Pyongyang. La collection s’appellera certainement ‘Le coup du lapin pour lapine’. Succès assuré pour les lapines crétines. La fusée fut installée sur le pas de tir et Karl dit qu’il était temps de rentrer à Paris. La Vicomtesse Fanderectum lui demanda : trop de pression pendant ce voyage, peut-être ? Monsieur, Karl lui répondit : Nein, nein, plus de batterie sur mon portable.

Anonymode

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