UN MAXWELL NOMMÉ DÉSIR

Il a sculpté sa réputation, comme sa couture, autour de la rigueur du Gaga, et pas étonnant que celle-ci soit devenue sa première cliente. L’ancien titulaire d’une licence en photo communication d’Austin, diplôme inventé pour lui exclusivement, viendra conforter sa couture à la mini (et bien oui la Austin mini). Il connut une grande notoriété, de manière quasi instantanée, après que la Gaga, une indécente de lit, ait porté sa robe sur le tapis rouge des Oscars, et après la robe en morceaux de viande qui l’eut « crue »

L’homme est discret de cette discrétion que les Texans cultivent pour en faire leur marque de fabrique LVMH, (non, je plaisante !) Il arrive avec ses lunettes et singe Albert Elbaz. Ses présentations sont toujours très fréquentées, car il habite là où ses clientes « bobos du Texas » habitent : New York Upper East Side.

Une collection clin d’œil, entre les rues de Harlem et de la cinquième Avenue. Il lance des images et se fout de qui comprendra, c’est lui l’artiste un point c’est tout. Des clichés embrumés d’une Lady plutôt sulfureuse, arborant une robe rouge d’un éléphant cela trompe énormément.

« Voici la douleur que les femmes peuvent provoquer « , énigmatique phrase d’un solitaire. L’homme n’est pas loquace, et cultive le secret par instinct ou par conseil marketing. Moi, je suis sur la réserve ! Mais, les goûts et les couleurs, cela ne se discute pas. C’est toutefois une couture superficielle de trucs à la mode démodés, et dépourvus de caractéristique pour Texanes qui sont « des roseaux dépensants », la présentation se terminant sur une robe sang qui frappe le regard avec une sensation de chaleur qui s’en dégage usuellement pour les autres couturiers, mais je reste de glace, collection d’un ingrat, mais un ingrat maigre.

Anonymode